Dans les groupes, la question n'est plus « est-ce que ça arrive ». C'est « par quoi je commence, et qui décroche si je bloque ». Voici l'ordre, tel qu'on le ferait au cabinet — pas une checklist informatique.
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Par quoi commencer
Un logiciel déjà agréé pour eAttest, eFact, eAgreement et l'assurabilité. Sans ça, le reste n'a pas de prise sur la mutuelle.
- 2
Vérifier que le patient est en ordre
L'assurabilité, avant de soigner et d'attester. Souvent, le logiciel le fait dans le dossier. C'est plus fiable qu'une vignette.
- 3
Les accords, avant les attestations
Notification de début de traitement ou demande d'accord, avec la prescription. Sans accord en cours, pas d'eAttest ni d'eFact.
- 4
Puis eAttest ou eFact
Le patient paie la séance et se fait rembourser (eAttest), ou vous facturez en tiers payant (eFact). Un justificatif, dans les deux cas. Le jour de la séance pour eAttest.
- 5
Ne pas tout brancher le 1er janvier
Tester maintenant : une séance, un accord, un envoi. Le jour J, si quelque chose bloque, vous n'êtes pas seul — et vous avez encore du papier en secours.
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Un humain au bout du fil
Le jour où ça coince, un numéro qui décroche vaut plus qu'une FAQ. Chez Hygie, on vous répond en semaine pour un renseignement. Une fois équipé, le helpdesk est là 7j/7.
Les exceptions, en clair
Si vous avez 67 ans ou plus au 1er janvier 2027 : exemption. En dehors du cabinet, si l'envoi électronique est impossible, ou en cas de force majeure : le papier reste possible. Gardez des attestations papier sous la main. En hôpital, si la facturation passe par l'institution : ce n'est pas le même circuit.
On ne vous dira pas « zéro accroc »
Un logiciel, même agréé, peut coincer. Le bon critère : quelqu'un qui décroche, et du papier en secours. Hygie a les agréments. Sarah-Jane, kiné, porte le projet. Appelez Tournai si vous voulez en parler avant de décider.